05-05-2018 

LE PRÉFET lambert : une pitoyable fin de carrière À annecy

Retranscription des propos tenus le vendredi 4 mai 2018 à Annecy en réponse à la presse, par le locataire actuel de la préfecture de Haute-Savoie.

Je ne sais pas quelle est la nature du recours : je n'ai pas été saisi pour l'instant.

Nous verrons.

Enfin … la responsabilité de l'Etat pour faute ?… je … je ne sais pas ce que le Tribunal Administratif décidera de faire.

Je voudrais savoir quelle faute nous commettons … euh … puisqu'on ne cesse de se préoccuper de ces sujets … et de mettre en place des actions .. euh...

Nous répondrons au Tribunal Administratif s'il nous demande des comptes.

Nous verrons.

Le problème n'est pas très différent de celui il y a six mois ou un an …

 

Enfin, je veux dire... autant l'année dernière je pouvais comprendre parce qu'on était de jour en jour en dépassement et qu'il y avait une inquiétude.

Mais autant là, cette année, il y a eu 20 jours de dépassement et on est en train de préparer des mesures supplémantaires pour l'avenir.

 

Donc, je suis un peu surpris de cet emballement médiatique, que ... j'explique sans doute par des connivences extra-territoriales … hum.

C'est une façon aussi de nous faire réagir, mais on n'avait pas besoin de çà !

Nous, on est dans le dialogue en continu avec les associations. 

 

Avec les associations, pas avec les collectifs !

 

Parce que je distingue les deux : les associations, elles ont un statut, elles ont un président, elles ont un bureau, voilà : ce sont nos partenaires.

 

Les collectifs, je ne les connais pas !

 

Tout le monde peut créer un collectif : ca peut être dans la rue, çà peut être à domicile.

 

Les collectifs n'ont pas de valeur juridique pour moi.