25-10-2016

ATMO-Languedoc-roussillon discrédité par ATMO-Picardie

Depuis la mise en évidence de la contamination de l'air de la friche industrielle CIMENTS LAFARGE à Frontignan (août 2015) ainsi que du centre-ville de Frontignan (mai 2016), par les investigations du centre indépendant Analytika, les agents DREAL en charge de la surveillance de l'application de la réglementation sur dans les sites industriels "classés" ICPE à l'origine des ces émissions atmosphériques toxiques ne semblent toujours pas progresser dans la recherche du (des) sites à l'origine des émissions des polluants atmosphériques CMR (cancérigène mutagène reprotoxique) et PE (perturbateurs endocriniens)  détectés.

Alors que ATMO-Picardie (confrères de AIR-Languedoc-Roussillon...) présente fièrement depuis le 27 septembre 2016 ses travaux confirmant la présence de phthalates dans l'air extérieur picard comme une importante avancée scientifique ...!, l'action de AIR-LR s'est limitée à publier sur son site Internet le 1er juin 2016 (avec 10 mois de retard !) un document (ci-dessous) intitulé "Eléments de discussion sur le rapport Analytika, Frontignan 2015" qui prétend remettre en cause les preuves apportées par Analytika de la présence de phthalates dans l'air atmosphérique, en périphérie comme en plein centre de la commune de Frontignan. .

Au lieu de procéder aux mesures quantitatives qui pourraient justifier de son existence, l'officine AIR-LR (sous tutelle DREAL) refuse donc l'évidence preuves et le bien-fondé des conclusions des deux rapports rendus  

  • en août 2015 aux services techniques de la CABT (Communauté Agglomération Bassin Thau)
  • et en mai 2016 aux services techniques de la Mairie de Frontignan

et cherche seulement à en discréditer l'auteur, comme attesté par le document ci-dessous.

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Eléments de discussion sur le rapport Analytika, Frontignan 2015
note_sur_analytika_air_languedoc-roussil
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La salubrité de l'air à Frontignan ne figure manifestement pas dans les priorités de la DREAL ou de son officine AIR-LR. 

Il n'est pas certain que les Frontignanais apprécient longtemps de devoir retenir leur respiration jusqu'à ce que ces agents administratifs sortent de leur torpeur et remplissent les missions pour lesquelles ils sont rémunérés.